Expression des groupes

Textes de la rubrique « Expression libre » du dernier numéro de St-Barth info.

St-Barth avec vous

16% des recettes de notre commune viennent des entreprises !

Nous avons les plus importantes zones industrielles de Maine et Loire : 300 hectares d’activités économiques, 600 entreprises, 9 000 emplois.

Nous sommes un poumon économique d’Angers Loire Métropole. Rien qu’en taxe foncière, les entreprises représentent 16% des recettes de Saint-Barthélemy-d’Anjou!

Forts de ce constat, nous avons créé les « Café Croissant Business » (CCB), pour faciliter les rencontres et les échanges entre les entreprises, les écoles et les élus. Les 40 rencontres mensuelles qui ont eu lieu, jusqu’à 60 participants, ont largement contribué au développement communal. Les « CCB » ont récemment été mutualisés avec le Plessis-Grammoire et Écouflant, créant le premier club d’entreprises d’Angers Est.

À l’occasion d’une conférence French Tech soutenue par ALDEV et l’Ambassade de France en République tchèque, un déplacement bartholoméen a mené aux signatures de partenariats et d’échanges commerciaux avec les structures présentes.

Malgré tout, l’emploi a été attaqué lors des 5 dernières années avec des plans sociaux comme Thyssen, Plante Dépôt, Mory Ducros, etc. Nous avons coopéré avec ces entreprises en favorisant la visibilité des personnes impactées menant à une dizaine de  réembauches.

L’avenir se prépare dès aujourd’hui avec par exemple la participation à l’organisation d’un grand forum des métiers pour les jeunes collégiens avec plus de 500 élèves attendus cette année.

Nous maintenons nos efforts avec l’agglomération pour soutenir la vie économique afin de préserver et développer l’emploi et l’avenir des jeunes sur notre commune.

Ivain Bignonet, Conseiller Municipal délégué à la vie économique et à l'emploi

St-Barthélemy Réussir Ensemble 2014

Qui a les idées ?

Chaque année, une réunion publique est proposée aux bartholoméens permettant à la majorité de présenter son action. Tous les deux mois, le magazine évoque les réalisations municipales et valorise ainsi le travail de l’équipe en place. Le vote du budget sert également de support pour souligner que les promesses électorales sont tenues.

La majorité clame ainsi sur de multiples supports qu’elle fait ce qu’elle a dit (en même temps qu’elle communique beaucoup sur ce qu’elle a fait). Mais cela n’est que la continuité Républicaine initiée par les équipes précédentes. Pour exemple, la maison Pierre de Coubertin, le parc de l’Europe, l’urbanisation de la Reux et des Cordelles sont des projets réfléchis depuis les mandats précédant.

La voie verte quant à elle est un projet d’ALM, négocié, financé et décidé par la communauté urbaine.

Le terrain de foot synthétique a été possible grâce aux réserves laissées par l’ancienne équipe.

Nous pouvons tout de même attribuer à la majorité la paternité de l’éco pâturage, des cafés croissants business, de la retransmission du conseil municipal, du parrainage du CCAS par Pierre Rabhi. En quoi ces actions sont-elles suffisantes pour faire reconnaitre St Barthélemy sur le territoire ? Quelles valeurs ajoutées pour que notre ville se démarque des autres communes ?

Il est temps de réfléchir sérieusement au devenir de notre ville.

Pour nous, trois orientations sont possibles, à vous de réfléchir à la meilleure

-          Gérer uniquement le quotidien ?

-          Investir et innover pour que notre commune reste attractive et vivante ?

-          Réfléchir à la façon dont on pourrait se rapprocher d’Angers ?

Isabelle Raimbault, Nathalie Hersant, Laurent Daniel, Didier Dohin, Bernard Blin

St-Barth Dynamique

Quelle suite au mouvement des « gilets jaunes » ?

En novembre 2018 est né un mouvement venu de nulle part, sans leader, parlant une langue inconnue des institutions.  Ce mouvement des « gilets jaunes » a en un mois remis en cause : les transports, la fiscalité, l’environnement et la démocratie représentative. Il se définit par ses représentants comme « l’expression du peuple qui, depuis quarante ans, se voit déposséder de tout ce qui lui permettait de croire à son avenir ».

L’appel de la première « assemblée des assemblées » des gilets jaunes de Commercy met en priorité les revendications suivantes : l’éradication de la misère, la transformation des institutions (RIC), la transition écologique, l’égalité de prise en compte des toutes et tous (nationalité, situation de handicap, monde rural, quartiers populaires).

Le chef de l’État français a répondu en lançant un « grand débat national ». Ce genre de réponse postule que les conflits sociaux s’expliquent par des problèmes de communication entre le pouvoir et ses opposants, plutôt que par des antagonismes fondamentaux. Une hypothèse hasardeuse qui risque de nous mener à une impasse.

Les « gilets jaunes » réclament la mise en œuvre de référendum d’initiative populaire (RIC). Cette voie d’expression de l’initiative citoyenne, conditionnée à un partage de l’information et du débat public, pourquoi ne pas l’expérimenter à l’échelle locale ?

C’est certainement au plus près, au niveau de la commune, que nous devons commencer notre (r)évolution démocratique tant souhaitée pas un grand nombre de citoyens.

Jacques Godin, Christine Huu, Jacques Lemarquand